
Quand la passion devient une évidence
Les animaux font partie de ma vie depuis toujours. Face aux épreuves, face à la perte de mes parents, ils ont été mon fil conducteur, mon ancrage et ma force.
Je leur dois beaucoup.
Igai
J’ai longtemps partagé ma vie avec des dogues allemands. C’est ma race de cœur — leur calme, leur présence, et cette fragilité qu’on ne soupçonne pas chez des chiens de cette taille.
Mon mâle, Igai, avait mal au dos. Régulièrement, sans qu’on m’explique jamais vraiment pourquoi.
Un jour, quelqu’un a posé les mains sur lui. J’ai vu ce que des mains pouvaient faire — la justesse du geste, la précision, et le soulagement de mon chien. Ce jour-là, j’ai su ce que je voulais faire.
Une reconversion à trente-six ans
Je m’y suis mise sérieusement. J’ai cherché longtemps où me former, auprès de qui, avant de me lancer en 2015.
Ça n’a pas été simple. Cinq années d’études exigeantes, avec les contraintes financières, le rythme d’une vie de famille, et un cadre qui évoluait pendant que j’avançais. Je n’ai jamais lâché. J’ai terminé mon cursus en 2020.

Ce que je fais aujourd’hui
Ma pratique s’appuie sur des bases solides — l’anatomie, la biomécanique, tout ce que ces années m’ont appris du corps et de son fonctionnement.
Mais l’essentiel se joue ailleurs. Dans l’intuition, dans l’écoute, dans la façon dont un animal se détend ou se raidit sous la main. Chaque animal est différent, chaque séance s’adapte à ce qu’il accepte ce jour-là.
Je travaille en douceur, sans jamais forcer. C’est la seule façon que je connaisse de faire ce métier.
Une précision qui compte
Les séances que je propose relèvent du bien-être et de la détente. Elles ne remplacent ni un avis médical, ni une consultation vétérinaire. Si votre animal boite, souffre ou présente un symptôme, le vétérinaire passe avant moi — toujours.
